1 - Photographier la lavande bretonne, à défaut de celle de Provence.
2 - Chiner ce petit coffre, dans lequel j'ai déjà prévu de stocker mes plaques de linogravure gravées, dans le futur bureau / atelier qui m'attend pour la rentrée de septembre (je vous en reparlerai).
3 - Démarrer la journée au bord de la mer.
4 - Savourer les crêpes rennaises (qui ne peuvent cependant pas détrôner les crêpes du Finistère à mes yeux !) Malgré tout, celles-ci, dégustées chez La Rozell, étaient très bonnes.
5 - Broder du papier, comme je vous en parlais dans mon article sur cette linogravure brodée, la semaine dernière.
6 - Faire du tri, et en tirer un certain allègement de l'esprit.
7 - Ecouter le podcast In power, avec Marion Seclin, que je n'apprécie jamais plus que lorsqu'elle parle avec sérieux de son parcours, de ses projets, de ses ambitions (bien qu'elle me fasse souvent beaucoup rire par ailleurs). Cet épisode est un concentré de coups de boost pour qui se trouverait toujours toutes les bonnes raisons du monde pour ne pas se lancer, hésiter et ne pas oser. Cette phrase de Marion, "On verra ce que nos erreurs créent", mantra de cet épisode, m'a tout particulièrement parlé.
8 - Recevoir ma jolie lampe Vanity Boum. Je ne saurais pas dire depuis combien de temps je rêvais de faire entrer une de ces lampes dans mon intérieur, mais je manquais chaque fois les mises à jour de l'eshop de la marque, souvent victime de son succès, et de ses petites quantités. Il faut dire qu'Adélaïde, la créatrice de la marque, chine minutieusement chacun de ces globes aux quatre coins du monde, avant de leur offrir une seconde jeunesse. Chaque lampe est donc unique, et les ventes se font en jouant des coudes pour pouvoir s'offrir un de ces petits bijoux.
Je trouve le résultat toujours d'une grande élégance, discrètement féminin, avec un petit côté Art Déco qui me plaît tant. Le mois dernier, à l'issue de beaucoup - beaucoup - de patience, la chance m'a finalement souri, et j'ai réussi, sans trop y croire, à glisser cette lampe dans mon panier. Je l'ai reçue toute fébrile, découvrant avec beaucoup d'amour ma lampe, Varsovie, qu'elle s'appelle. Le globe vient des années 30, une de mes périodes favorites en décoration. C'est un petit cadeau de moi à moi, en prévision de mon futur chez moi, mais je n'ai pas pu résister à le déballer dès maintenant.
9 - Découvrir enfin La Casa de papel. J'ai un peu tardé pour plonger dans cette série dont tout le monde parle, attendant d'être dans une période de creux au niveau du visionnage de mes séries habituelles, et j'ai enfin pu regarder le premier épisode la semaine dernière. Puis le deuxième, puis le troisième.
J'en suis actuellement au milieu de la saison 1, et quelle découverte !
La Casa de papel, série espagnole, c'est l'histoire du braquage - le meilleur jamais organisé - de la Fabrique nationale de monnaie. La série suit le déroulement du plan de son orchestrateur, un mystérieux personnage surnommé El Profesor, un vrai génie, qui a tout planifié depuis son enfance, et se rêve en Robin des bois des temps modernes, souhaitant voler l'argent des banques sans faire montre d'aucune violence. Pour mettre son plan à exécution, il s'est entouré d'une poignée de malfaiteurs, parmi les plus recherchés du pays, des personnages de tous bords, qui ont en commun de n'avoir plus rien à perdre.
Je suis pour le moment surtout impressionnée par le jeu du personnage du Professeur, incarné par Álvaro Morte, que je trouve absolument magistral dans ce rôle. Mais j'aime aussi beaucoup le développement, petit à petit, de chacun des personnages, qui prennent de la profondeur et de l'intensité épisode après épisode. Il me tarde de parvenir à la fin de la première saison.
J'en suis actuellement au milieu de la saison 1, et quelle découverte !
La Casa de papel, série espagnole, c'est l'histoire du braquage - le meilleur jamais organisé - de la Fabrique nationale de monnaie. La série suit le déroulement du plan de son orchestrateur, un mystérieux personnage surnommé El Profesor, un vrai génie, qui a tout planifié depuis son enfance, et se rêve en Robin des bois des temps modernes, souhaitant voler l'argent des banques sans faire montre d'aucune violence. Pour mettre son plan à exécution, il s'est entouré d'une poignée de malfaiteurs, parmi les plus recherchés du pays, des personnages de tous bords, qui ont en commun de n'avoir plus rien à perdre.
Je suis pour le moment surtout impressionnée par le jeu du personnage du Professeur, incarné par Álvaro Morte, que je trouve absolument magistral dans ce rôle. Mais j'aime aussi beaucoup le développement, petit à petit, de chacun des personnages, qui prennent de la profondeur et de l'intensité épisode après épisode. Il me tarde de parvenir à la fin de la première saison.
10 - Voir mon crassula reprendre des forces, après avoir cru le perdre.
Et vous, quels ont été vos petits plaisirs de ces derniers jours ?











